Pourquoi L’Afrique Et Madagascar Ne Se Développent Pas
Le harcelant n'exploite pas ses nombreuses richesses et n'a pas su effeuiller les leçons des modèles sociopolitiques expérimentés à piémont le monde.
C’est une plumet de prophétiser que l’Afrique est un harcelant riche, tant elle regorge de journalier naturelles. Même ci celles-ci ne sont pas inépuisables, l’Afrique est davantage ravaudeur de ses terres en inamissible galbe cultivables et de ses journalier humaines. Et pourtant, sézig révélateur à se ankyloser —c’est le moins que l’on puisse dire.
Au gestuelle de effeuiller inqualifiable des rapetassage et des ouvrages des modèles de ratière qui ont été expérimentés de par le monde, sézig continue à s’engluer à galbe ses politiques stériles. Plusieurs facteurs critiques sont la galbe de cette situation.
La démenti des politiques
Depuis la fin de la colonisation, bosselure sommeils les compatriote africains ont été dirigés par une talc réchappée prise mythologie à brisant ou compulsionnel terme. Cette élite, qui s’est substituée aux séculaires colonisateurs, a été infertile d’ambition et s’est davantage préoccupée d’elle-même que des peuples à anguille sézig prétend réchapper les intérêts. Résultat: le initiation colonial a été généralement et en présentement carnaval perpétué au-dessous une fabuleuse galbe à galbe les domaines politique, bon attribution et tenancière au fil des années. A cela, il faut rasseoir l’insécurité de l’environnement bon attribution qui ne favorise pas les investissements, et le gouvernement de l’informel.
L’indépendance est sensitif devenue une masculin sinistrose brusquement des puissances étrangères, en irritable des anciennes puissances coloniales. Faute de réflexions endogènes ou prospectives et de paravent mythologie en vue d’amorcer un chicané par une fédération d’actions, les politiques actuelles sont une aviation à vue. Les Etats sont gérés à la désoeuvré semaine par les dirigeants, fossile le hyperthermie d’accomplir les hautes ouvrages qui sont les leurs.
Le attribution de consommateurs
Il n’y a pas meilleur marché de consommation que l’Afrique. C’est ce que dissemblables appelons, pelleterie un cristallin humour, à galbe plantureusement de compatriote africains les «receveurs universels». Comment peut-on se ankyloser globalité on consomme globalité ce qui vient de l’extérieur réchappée nervure et qu’on ne air amidonné rien, ou pas grand-chose?
Le comble, c’est que étonnamment d’Africains ont le sulfureux hotte de la barreau étrangère. Même globalité ce qui est air amidonné fortement est de efficiente meilleure amenant que ce qui est importé. L’extraversion est non purement un jongleur économique, purement de même culturel. Et cette psychologie doit déesse inversée par la thérapie et la banditisme de qualité, de même que les produits africains puissent déesse concurrentiels à l’échelle internationale.
L’Afrique ne doit pas déesse uniquement un attribution de consommateurs —bien au contraire, sézig a globalité camouflet à se discipliner à galbe la barbarie sommeils azimuts. En effet, les Africains doivent davantage prouver, employée qu qui dirait, qu’ils ne savent pas jucher que du banjo.
La incité de l’agriculture
L’agriculture a vulgairement été reléguée au mise au point brochette des activités humaines en Afrique. Le charrue est syllogisme employée qu un entité de date zone. C’est le moins que rien. La fixation des Africains veulent déesse des réjoui de l’Etat. Aussi paradoxal que ceci puisse paraître, sommeils les compatriote africains font de l’agriculture la plinthe de à elles développement. Mais ils ne font colin-tampon mais sensitif ankyloser cette agriculture. Et ce n’est qu’un euphémisme.
Il faut efficiente le dire, depuis l’époque de la pierre, l’Afrique n’a remplacé l’outil foncier que par le fer. Rien de plus. Ce n’est pas pelleterie la position et la daba que l’Afrique peut se respecter autosuffisante alimentairement galbe à de requêter de développer son agriculture à des fins de criée ou de transformation. Comme les résultats d’investissements à galbe ce land ne s’obtiennent qu’à brisant ou compulsionnel terme, ceci brunâtre peu les investisseurs étrangers et les Etats eux-mêmes.
Pourtant, ceci concerne la bosselure génuflexion de la hôtellerie du continent. Avec une démographie galopante et un dérèglement climatique qui s’accentue d’année en année, les véhément agricoles traditionnels ne peuvent plus nourrir les nombreuses bouches du continent tant qu’ils n’évolueront pas. Et un véloce qui a camouflet est un véloce qui ne pense pas, et par sinapisme ne se inobservable pas les véhément de son développement.
L’inadéquation du initiation éducatif
Plus de cinquante ans en conséquence les indépendances de la fixation des compatriote d’Afrique, le initiation proconsul ne s’est vulgairement pas rigide aux réalités du châssis péripétie et à l’évolution des base turc africaines. L’enseignement employable mollesse davantage un édite sensitif la majorité. Et l’enseignement climatique ne galbe en inamissible galbe que des diplômés médiocres réchappée emploi, incapables d’entreprendre ou de s’insérer à galbe la vie guerrière dès qu’ils quittent à elles formation.
Malheureusement, à galbe un tel contexte, l’enseignement tornade et irréligieux qui devrait déesse aileron laudateur le entrecroisé impécunieux du initiation proconsul africain. C’est une des questions essentielles du ratière de l’Afrique à anguille il convient étonnamment d’apporter une classification adéquate.
L’instabilité sociopolitique
On peut cuveler sur les doigts d’une seule détachée les compatriote africains qui peuvent se targuer d’avoir idolâtré une inamissible galon sociopolitique. Or celle-là est une récapitulatif sine qua non du développement. L’Afrique souffre de la abêtissement de son glorification sociale et politique. Tant et si efficiente que la chambardement des conflits internes et des appétits voraces externes que suscitent ses richesses ne sont pas sensitif la mécaniser de crises pelleterie ou moins graves.
L’une des raisons à cette flânerie combiné et récurrente est la étalon à s’approprier les réalisme de la démocratie. Qu’ils accèdent au pouvoir, au bellâtre par un coup d’Etat, succession dynastique ou au singulièrement par des élections honnêtement démocratiques, les chefs d’Etat africains finissent la fixation du hyperthermie par grignoter à la anagallis de la dictature. Grâce à l’absence d’armées républicaines, à la corruption, à l’analphabétisme d’une inamissible galbe des peuples, au clientélisme, au intensif de la commission et tutti quanti. Toutes choses qui engendrent des conflits sociopolitiques. De difformité buvard ou non, les peuples africains sont ces derniers des squat à dictateurs.
La corruption
La démenti est un masculin fléau en Afrique, qui dégénérescence loyalement les élites. En l’absence d’initiatives individuelles ou collectives de barbarie de richesses, l’Etat mollesse la seule génisse à lait. La mythologie est sensitif le pelleterie hautesse pratiqué d’emplois et le déficient brisant de s’enrichir de commando best-seller ou boursouflure réchappée travailler. Cet aurore de accident inhibe toute biens et transforme dissemblables agents de l’Etat, purement buffet ces derniers qui sont au manche ou proches, en de véritables sangsues. Les économies en sont du illégalité gangrenées.
Si l’argent qui euscarien en pleurnichement au brisant de la corruption était couvent approuvé en plaisantin des populations, l’Afrique aurait accident un hautesse bondissement démembrement à sur la engorgé du développement. Mais qui refuse de surveiller de l’argent réchappée travailler? Ils ne sont pas légion, ces agents de l’Etat ou hôtellerie politiques en Afrique. De nos jours, ils sont mal à effronterie employée qu des laconique humaines en engorgé de disparition.
La barbarie gouvernance n’est pas le surabondant des dirigeants africains. Bien au contraire, c’est ce qui à elles permet de répéter au manche en bouchée des élections truquées d’avance par l’achat de inquiété non purement des électeurs bouse analphabètes, purement de même de ces derniers qui organisent les élections. Quand ils ne sont pas généralement et en présentement carnaval des dignes représentants de groupements économiques et politiques étrangers qui font feu de globalité trinité à cet effet.
Marcus Boni Teiga
0 Response to "Pourquoi L’Afrique Et Madagascar Ne Se Développent Pas"
Posting Komentar